Le guitariste japonais des années 70 et 80 revient sur toutes les playlists : de la fusion solaire, entre jazz, funk et rythmes brésiliens.
Masayoshi Takanaka est né à Tokyo en 1953. Jeune guitariste prodige, il rejoint au début des années 70 le Sadistic Mika Band, un groupe de rock japonais culte, avant de se lancer en solo avec Seychelles en 1976.
Sa musique, c'est l'été en permanence : de la fusion entre jazz, funk, rock et rythmes latins, avec une guitare qui chante autant qu'elle joue. On la range souvent avec la city pop, cette musique urbaine et dorée du Japon des années 80.
Les classiques
Brasilian Skies (1978) et Jolly Jive (1979), où l'on trouve Blue Lagoon, sont ses disques les plus aimés. En 1981, The Rainbow Goblins va encore plus loin : un album-concept inspiré d'un livre illustré pour enfants, joué en entier lors de concerts spectaculaires.
Sur scène, Takanaka est un showman : costumes colorés, et même une guitare en forme de planche de surf.
Une seconde jeunesse
Grâce au streaming et aux vidéos en ligne, toute une génération découvre sa musique. En 2026, il joue même à New York, au Brooklyn Paramount, devant un public qui n'était pas né à la sortie de ses disques.
Par où commencer
Blue Lagoon pour le soleil, Brasilian Skies pour le voyage, Ready to Fly pour s'envoler.



Votre avis sur cette face